Le chat avec Alain Juillet sur Les Echos
Alain Juillet est haut responsable chargé de l’intelligence économique au Secrétariat général de la Défense national. A l’occasion d’un chat, j’ai pu lui poser une question.
L’edition en ligne du journal Les Echos organisait le 20 fevrier dernier un chat avec Alain Juillet. A cette occasion, j’ai pu lui poser une question a laquelle il a accepte de repondre, et je l’en remercie :
Pierre-Olivier Dybman : Je suis actuellement étudiant à l’Ecole Centrale d’Electronique et j’aimerais m’orienter vers l’IE, mais plusieurs choses font un peu obstacle. Premièrement, l’effet de mode : l’IE a le vent en poupe, or il est déjà difficile de se placer sans être dans le milieu (de l’aveu d’un prof d’IE). Qu’en sera-t-il demain ? Deuxièmement, quelle formation suivre ? Entre l’Ecole de guerre économique, les facs, ou rester avec un diplôme d’ingénieur et faire glisser sa carrière vers l’IE… Que feriez-vous si vous étiez à ma place ?
Alain Juillet : l’IE est une activité nouvelle en France. Ce n’est pas un phénomène de mode car cela marche très bien ailleurs. Le problème, c’est que nous sommes en phase de développement du concept. Les entreprises ne l’utilisent pas vraiment à part les grandes entreprises. Le marché des experts est donc encore réduit même s’il augmente chaque année. Par contre il y a une vraie demande pour des étudiants formés à d’autres spécialités qu’ils complètent par une formation en IE. Il faut aussi savoir qu’il y a plus de 12 métiers identifiés dans l’IE. Les écoles ajoutent en général à une formation générale un complément spécifique pour se différencier. Il faut donc sélectionner son école en fonction de la spécialité.
Donc, apres decryptage : Il y a encore beaucoup de demande en IE. Il est necessaire pour moi de faire un troisieme cycle, mais lequel ?
Voir aussi la reaction de Frederic Martinet









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